27/10/2016

329) La forêt entière s’enchante le temps d’un soir

Le faune revient pleinement à la vie

 

Début de l’histoire…

 

 

 

Les heures de midi

 

Ce sont les heures de midi. Iacchos et moi on descend à travers la forêt dans la vallée du Rouge-Cloître. On porte tous les deux des sacs à dos, et des shorts et des T shirts blancs identiques dans l’espoir d’être plus facilement repérés. Les Hêtres de la forêt sont malades, ils sont très anciens et démesurément hauts. Leurs troncs montent à plus de cinquante mètres mais le changement climatique ne leur fait pas du bien ! C’est une véritable cathédrale de verdure au-dessus de nos têtes. Quelques massifs de Chêne pédonculé laissent entrer des trouées de lumière. Au loin on entend le bruit des Pics noirs cherchant leur nourriture sur le tronc des arbres, ils sont les plus grands d’Europe. Des insectes bourdonnent à nos oreilles. Une buse variable plane entre les hautes colonnes végétales.

 

« - Autant directement piquer sur l’abbaye…

- Eric, je dois t’avouer que je ne sais pas encore comment la Dame des Etangs va nous aider ni sous quelle forme elle va nous apparaître. Peut-être devra-t-on faire un détour par la partie enchantée de la forêt ?

- On verra, j’ai l’intuition qu’on peut faire confiance au petit peuple, aux esprits et aux entités : ils savent très bien qu’on veut aider un des leurs, et ceci de manière tout à fait désintéressée. Désormais il est clair que le faune doit être ramené ici, hors du monde intermédiaire où il est resté prisonnier si longtemps en raison de sa faiblesse. »

 

Une odeur délicieuse de Pins sylvestres précède notre entrée dans un massif de résineux. On n’est plus loin de l’abbaye. Iacchos en profite pour soulager un besoin très urgent et un long petit ruisseau se forme à travers les aiguilles de pin. La sortie de la forêt est un éblouissement, on marche à travers des massifs odorants de bruyère. Les premiers bâtiments de l’abbaye apparaissent.

 

 

 

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« Les premiers bâtiments de l’abbaye apparaissent. »

 

 

Maintenant on longe les étangs, ils défilent un par un : d’abord l’Etang du Moulin, puis les Etangs des Chabots. Iacchos se concentre, intérieurement il appelle un de ses esprits familiers à l’aide. On arrive à la lisière de la forêt enchantée mais on ne devra pas y entrer.

 

 

 

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« On arrive à la lisière de la forêt enchantée… »

 

 

Soudain je sursaute, juste à côté de moi il y a un écureuil de Corée qui vient d’apparaître dans un tourbillon, il me fixe maintenant de ses petits yeux noirs en bougeant ses moustaches.

 

« - Iacchos, je ne m’habituerai jamais à tes diableries ! Je te jure que ce petit écureuil me regarde ! Ce n’est pas normal ! Il est apparu de nulle part et il vient beaucoup trop près de moi !

- Ah chouette, tu l’as trouvé ! C’est lui que j’appelais.

- Il pourrait apparaitre plus discrètement quand-même ?

- Ben non, tu ne l’aurais pas remarqué, il court des centaines de ces écureuils par ici…

 

 

 

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« … il y a un écureuil de Corée qui vient d’apparaître dans un tourbillon… »

 

 

 

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« Je trouve qu’il a une drôle de manière de faire bouger ses moustaches… »

 

 

- Je trouve qu’il a une drôle de manière de faire bouger ses moustaches… »

 

Iacchos sourit, j’aime son sourire et je me tais. On s’écarte du chemin, on suit l’écureuil à travers bois jusque dans une clairière. Puis on s’arrête et on s’assied en position du lotus. Iacchos engage une conversation intérieure avec son esprit zoomorphe protecteur. Ses yeux sont à moitié fermés, son sourire devient aussi énigmatique que celui d’un Bouddha méditant, ses joues s’arrondissent légèrement et cela le rajeunit jusqu’à lui donner quelque-chose du visage d’un enfant. A mon tour j’entre dans une sorte de rêve. La voix de Iacchos me tire de mon étrange torpeur :

 

« - Tout est prêt ! J’ai vu la Dame des Etangs, elle était superbe ! Viens, on va exécuter le dernier rituel.

- Mais… Iacchos… on est déjà le soir ? Le soleil est descendu sur l’horizon et on vient d’arriver ?

- Du temps a coulé, on est arrivé il y a plusieurs heures. Rassure-toi, ce temps que tu crois avoir perdu tu le retrouveras un jour, il te sera rendu. »

 

Je préfère ne pas interroger Iacchos sur ces paroles énigmatiques, dans le passé on en a brulé pour moins que ça ! On retourne sur le chemin avant d’atteindre l’arbre merveilleux. Des brumes s’élèvent un peu partout des étangs, elles envahissent les berges et les chemins, au loin on ne voit plus l’abbaye. Seul devant l’arbre l’air reste chaud, sec et clair. Une très légère odeur, comme celle d’un parfum alcoolisé, se répand dans l’atmosphère. Elle semble venir de la mare aux nénuphars jaunes. De là aussi se font entendre des coassements de grenouilles, elles chantent en concert. Soudain on entend comme des rires : le petit elfe sylvain apparaît un instant, à l’improviste, comme pour se moquer de mes frayeurs, il me fait un clin d’œil avant de disparaître. D’autres rires résonnent dans la forêt : l’elfe ne doit pas être seul, mais je ne vois pas ses compagnons dans la nuit qui curieusement a déjà envahi le sous-bois. Là il fait nuit et ici le ciel est un ciel de plein jour.

 

 

 

Le dernier rituel

 

Les vêtements de Iacchos sont soigneusement pliés sur la berge de l’étang. On a confiance, personne ne pénètrera sur ce chemin. Iacchos se tient debout devant moi, sa beauté est solaire. Cette fois il a défait son chignon, sa chevelure abondante flotte librement. Je dépose une couronne de myrte sur sa tête et puis lui donne un bisou, il est trop craquant. Pour le reste il ne porte ni bijou à part le collier identique au mien, ni parfum ni peinture. Le collier et la couronne sont ses seules vêtures. Soudain une tunique blanche pliée se retrouve subrepticement sur les vêtements de Iacchos, on n’a vu personne la poser mais je comprends que je dois la mettre. Je l’enfile et Iacchos me couronne à son tour de fleurs. Il m’embrasse et rit :

 

« - Tu ressembles à un prêtre de l’antiquité !

Je reste très inquiet, je n’ai pas du tout envie d’être un prêtre le sacrifiant lui à l’ire d’un démon ! Mais je ne veux pas non plus lui faire peur, et je réponds à mon tour avec humour :

- Un prêtre romain alors, je ne porte pas de barbe ! »

 

Un chant mélodieux monte avec des volutes d’encens devant l’arbre : Iacchos a sorti sa flûte et danse à gauche de l’arbre. La musique est rythmée, chaque fois qu’il frappe d’un pied sur le sol une nouvelle figure de danse est entamée. Iacchos parait comme envouté, ses gestes devenus lascifs sont sans âge.

Au loin résonnent de nouveaux chants accompagnés de tambourins, ils proviennent d’êtres elfiques cachés et encadrent la musique jouée par Iacchos. Un grand elfe puis deux et puis trois osent enfin sortir de l’ombre. Je n’en ai jamais vu de pareils, ils sont superbes, ils ont ma taille ! Ils commencent à rythmer la danse avec des cymbales. Et puis à mon grand étonnement trois faunes viennent danser avec Iacchos, ils lui ressemblent étrangement ou est-ce Iacchos qui leur ressemble ? Ils jouent de l’aulos. Nuit et jour continuent un moment de se côtoyer au son de la musique, mais maintenant le soleil touche l’horizon et commence à disparaître. Après un dernier halo vert le soleil disparaît.

 

 

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La panique tord mon ventre. Iacchos m’a dit : « Quoi qu’il se passe, tu entends bien, quoi qu’il se passe, tu dois achever le rituel ! Ne t’étonne d’aucune chose, ne te laisse déstabiliser par rien, sinon tu nous mets en grand danger » ! En tremblant de tous mes membres je dépose le plateau avec cérémonie. Mais où reste-t-il, ce faune qui devait apparaître ? Soudain un petit éclair rouge sort de l’arbre, c’est le rouge-gorge qui me rejoint. Juste avant de me toucher il se transforme en lumière vive et puis disparait comme absorbé par mon corps. Ensuite apparaît, majestueusement, un énorme lynx. Il marche vers moi mais je n’ai pas peur, je sais que c’est Iacchos. Il se place à ma droite, comme prêt à bondir.

 

 

 

Le combat

 

Alors sort de l’arbre un être merveilleux, le faune régénéré, jamais de ma vie je ne l’oublierai… Sa beauté sauvage est indescriptible. Désormais il est aussi présent et visible que nous. Derrière lui surgit un magnifique page, un frêle adolescent paré de riches vêtements, mieux habillé que le plus beau des elfes. Sa vêture raffinée contraste avec la nudité du faune et la met en valeur. C’est le daïmôn-page. Enfin un suricate ferme la marche, prêt à se transformer à son tour une fois sorti de l’ombre. J’entends un feulement et le lynx bondit sur lui. Le démon glacial n’est pas parvenu à prendre sa forme humaine, le lynx l’a violemment mordu et il perd son sang. Pourtant on frôle la catastrophe : le suricate parvient à s’échapper en courant vers la gauche. Un elfe crie :

 

« - Ne le laissez surtout pas s’échapper ! il faut le rabattre vers l’arbre ! »

 

Alors j’assiste à une chose incroyable : le lynx se transforme en faucon et poursuit le suricate. Des elfes armés d’arcs et de flèches barrent le passage du suricate et le faucon le ramène vers un trou à la base de l’arbre. Le faucon lui inflige une deuxième blessure, cette fois le suricate retourne dans les ténèbres du sous-sol. J’entends une clameur de joie, des cris résonnent : vive Iacchos, longue vie à lui, que nos chants le rendent immortel ! Aux hurlements répond un écho, et puis d’autres hurlements suivent et de nouveaux échos leur répondent : Iacchos, vive Iacchos ! Le faune me regarde dans les yeux, ses yeux à lui ne cillent pas, ses pieds ne touchent pas le sol, il ne projette pas d’ombre :

 

« - Merci Eric, toi et Iacchos vous nous avez délivrés du démon glacial, on ne l’oubliera jamais ! »

En écho résonne la voix du page :

« - Jamais ! »

« - Il est maintenant très affaibli. Il nous retenait prisonnier dans un monde intermédiaire entre celui-ci et le nôtre, désormais c’est lui seul qui résidera dans ce désert de sel, d’eau, de lichens et de sable. »

« - Sable ! » répète le page.

 

 

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« Désormais c’est lui seul qui résidera dans ce désert de sel, d’eau, de lichens et de sable. »

 

 

« - A très bientôt ! »  me dit le faune en m’embrassant. Je sens sa forte odeur de fauve, pourtant cette odeur ne me gêne pas.

« - Tôt ! » répond le page. Il me fait un signe de tête en guise de salut, et je remarque enfin sur son visage une ébauche timide de sourire. Le faune ne doit pas me le dire, je sens qu’il est très pressé de profiter de sa nouvelle liberté ; il ne pourra s’empêcher de s’accoupler plusieurs fois cette nuit encore avec une petite elfe très consentante… Je sais aussi que le page timide l’accompagnera dans ses ébats, il n’y participera pas mais le veillera comme un ange gardien. Il passera le reste du temps à regarder la lune, avide des caresses de la lumière.

Les êtres merveilleux se retirent en chantant, certains composent déjà une ode à Iacchos et à son courage. Des lumières s’éloignent, la nuit s’installe et puis le silence vient petit à petit. J’entends le cri de la chouette. Était-ce un rêve ? Toute trace des êtres merveilleux s’est évanouie. Mais où est donc Iacchos ? Soudain j’entends des bruits de feuilles froissées, et Iacchos apparait :

 

« - Brrr, il fait plus frais maintenant ! Je vais vite enfiler mes vêtements !

- Iacchos ! C’est quoi cette estafilade à ta jambe ?

- Oh ce n’est rien, ne fais pas attention.

- Il est hors de question de te laisser ainsi, il faudra désinfecter à la maison ! »

 

Iacchos me fait son plus beau sourire. Je le regarde enfiler ses vêtements, et on mange le repas du soir en silence, presque seuls dans la forêt. C’était prévu ainsi dans le rituel. Le petit écureuil de Corée est resté avec nous, on lui donne une partie de notre repas. On est soulagés, tout est bien qui finit bien. La présence de l’écureuil nous rassure, c’est lui qui nous indiquera comment quitter la forêt. Car l’enchantement est toujours là, il ne disparaîtra que demain matin.

 

Enfin on est rentré. Iacchos est crevé de fatigue, il a encore la force de prendre sa douche mais après il se laisse sécher et soigner comme un enfant. L’estafilade à l’intérieur de sa cuisse est profonde. Je désinfecte bien et lui met un pansement. Je sens sa main confiante sur mes épaules. Et puis il traverse sa chambre pour se jeter nu sur son lit. Il se met en position de fétus et étreint son oreiller. Je le couvre de sa couette, il semble avoir perdu ses dernières forces pour le faire lui-même. Il me regarde interrogateur :

 

« - Dis Eric, tu crois qu’on a rêvé ?

- Et ta blessure alors ? Non Iacchos, on n’a pas rêvé, et tu as été très courageux !

- Sans toi je n’aurais rien pu faire…

- Et moi sans toi rien non plus !

- Ma blessure… j’aurais pu la faire en m’écorchant à un arbuste, non ? Et puis… as-tu conservé ta tunique ?

- Non, j’ai cru bon de la remettre à côté de tes vêtements en t’attendant. Quand tu t’es rhabillé elle avait disparu. Iacchos, tu sais autant que moi que lorsqu’on participe même de loin à un thiase (1), on en garde rarement des objets en souvenir. Le petit peuple doit se protéger.

C’est chouette, je crois qu’ils feront la fête toute la nuit. Un elfe m’a fait signe de les accompagner, mais comme toi j’étais à bout de forces et puis je t’attendais !

Que ta nuit soit sereine, maintenant que le faune est apprivoisé il faudra juste penser à lui donner à manger tous les jours. On est responsable de lui désormais. Mais qu’en est-il du page ? Il a l’air si malheureux… »

 

Je ne sais si Iacchos a entendu mes dernières paroles, il s’est endormi. J’éteins la lumière, et vais dormir à mon tour.

 

 

 

(1) Dans la mythologie grecque, le thiase est le groupe d’entités qui accompagnent Dionysos. Traditionnellement, ce groupe était composé de satyres et de Ménades. Mais par la suite toutes sortes d’êtres fantastiques y participent, et souvent c’est en esprit que Dionysos est avec eux. Des constantes sont la musique, le thyrse (sceptre se terminant souvent par une pomme de pin), le vin, les fleurs et la recherche de relations sexuelles. Ce sont de grandes fêtes de la nature, cette dernière reprend le pas sur la raison civilisatrice apollinienne. Au haut Moyen-Age, des formes de cultes à la nature persistent, ils sont décriés par les chrétiens comme des sabbats de sorcières.

Le terme thiase est également utilisé pour désigner les groupes d'adorateurs du dieu Dionysos au travers le culte à mystères qui lui est dédié. Originellement uniquement composé de femmes, ce culte finit, sous l'Empire romain, par comporter également des jeunes hommes.

 

 

 

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aquarelle,papier,garçon,jeune homme,éphèbe,nu260) Jeune homme dans un fauteuil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Commentaires

Une balade ou ballade très poétique que j'ai adorée faire avec tes personnages passe une excellente soirée bisous

Écrit par : domi | 27/10/2016

Répondre à ce commentaire

Merci chère domi

... et leurs pérégrinations ne sont pas terminées :D

Bisous, bonne soirée!

Écrit par : Eric | 29/10/2016

bonjour Eric

comme si j'y étais dans ce superbe cadre avec tous les personnages humains et autres..
et qu'il est bon de se soulager dans la nature petit ruisseau deviendra grand

ouf ouf le suricate est sauvé , dire que ce charmant petit animal est le plus meurtrier des mammifères les plus susceptibles de s'entretuer :(

bon WE Eric
bisous ☺☺

Écrit par : nays | 28/10/2016

Répondre à ce commentaire

Bonsoir chère nays,

En effet ce n'est pas pour rien que le "démon glacial" prend ici la forme d'un suricate: le suricate est un mammifère encore bien plus agressif que l'homme!

Pourtant il a l'air si gentil! En savoir plus: http://www.20minutes.fr/planete/1941447-20161012-suricate-mammifere-plus-meurtrier

Tu n'as pas de suricate dans ton jardin au moins? :D

C'est chouette, tu as l'air de très bien connaître la nature...

Bisous chère nays

Écrit par : Eric | 29/10/2016

Métamorphoses, apparitions ... Peuple de la forêt, aux mille visages. J'ai lu le commentaire de Nays et ta réponse et je n'en reviens pas : les suricates sont meurtriers ? Moi qui les aime tant, ils sont tellement émouvants, debout, comme ça, avec leur petite figure. Je vais suivre le lien que tu indiques dans ta réponse à Nays pour en savoir plus. Passe un beau dimanche Eric, tu en as des histoires, des visions, des mystères, dans la tête. Je t'embrasse bien fort, à bientôt pour la suite !

Écrit par : Thaddée | 30/10/2016

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Il semblerait que les suricates ont les dents bien aiguisées :D
Merci chère Thaddée, bonne semaine à toi! Bisous!

Écrit par : Eric | 08/11/2016

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